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Sandrine ISAMBERT

Après des études d’arts plastiques et d’arts appliqués, Sandrine Isambert s’engage dans une formation spécifique au verre. Elle participe depuis à de nombreuses expositions en France et à l’étranger.  En 2021 elle expose au Musée des Arts Décoratifs de Paris dans le cadre de l’exposition « Un printemps incertain » et au musée des Beaux-Arts de Nancy. 

Microvie : « Je me suis intéressée aux micro-organismes. Connus comme redoutable arme infectieuse, ils œuvrent aussi pour notre bien. Parfaitement optimisés, ils résistent à tout et se trouvent au cœur de l’évolution. Cependant ici on perd la notion d’échelle, et les motifs qui pourraient être aussi bien botaniques qu’aquatiques, microscopiques que cosmiques, s’entremêlent. Installée dans le petit salon, cette série de pièces résolument contemporaines va côtoyer les bibelots intimes de la famille. »

Des mots : "Matérialiser l’invisible", c’est pour cela que j’ai choisis le verre comme médium de prédilection. Ces phrases, disséminées de la chambre du bibliothécaire aux jardins, sont une réflexion sur l’invisible, ce qui existe mais qu’on ne peut saisir.  Certaines créent une mise en abîme en venant questionner la transparence même et l’effacement du medium dans le langage. D’autres ont été prélevés dans un herbier du château. Il s’agit des lieux où ont été trouvées certaines plantes. Dissociées de leur contexte, leur pouvoir poétique, évocateur voire érotique se déploie imperceptiblement dans un autre espace.

After studying visual arts and applied arts, Sandrine Isambert embarked on a specific training in glass. She has since participated in numerous exhibitions in France and abroad.

Microlife : “I became interested in microorganisms. Known as a formidable infectious weapon, they also work for our good. Perfectly optimized, they resist everything and are at the heart of evolution. However here we lose the notion of scale, and the motifs which could be both botanical and aquatic, microscopic and cosmic, are intertwined. Installed in the small living room, this series of resolutely contemporary pieces will rub shoulders with the family's intimate trinkets. »

Words : "Materialize the invisible", that's why I chose glass as my favorite medium. These sentences, scattered from the librarian's room to the gardens, are a reflection on the invisible, what exists but cannot be grasped. Some create a mise en abyme by questioning the very transparency and erasure of the medium in language. Others were taken from a castle herbarium. These are the places where certain plants were found. Dissociated from their context, their poetic, evocative and even erotic power unfolds imperceptibly in another
 

Photo Itaka Martignoni, 2023

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